Début du siècle, entourée par l'océan, à demi cachée par l'égoïsme local, se dresse une gigantesque ville. Une cité arpentée par une architecture luxuriante et une diversité saisissante, un endroit où l'argent est devenu le seul moyen de se faire un nom. Liberty City ou le moyen de changer sa vie. Très vite balloté dans un environnement hostile, le nouvel arrivant n'aura cependant pas beaucoup de difficultés à s'acclimater l'endroit. Arrivé par bateau, par les docks, laissé en plein port. Anarchie total, lieux de transite pour les immigrés ou autre dealers. Broker est la première île visitée par les touristes, pourtant la plus instable sur le plan social. Avec ses bars mal fréquentés, ses restaurants faisant office de fast food et ses immeubles rimant aves ghetto. Broker sonne comme faux mais c'est pourtant le quartier qui vous mènera à la gloire. Une fois posé, il vous suffira d'avoir de bons contacts et très vite vous en aurez fini avec les cris des mouettes et ceux des prostituées violées.
Au nord, Dukes, ou la plus grande fierté politique avec son aéroport international, sa ville historique et son parc. Musée, lotissement tranquille, vue sur terrains verdoyants. Dukes ou la complaisance totale, dure sera le moment où vous devrez la quitter. Mais Liberty City c'est aussi quatre îles. Toutes imprégnée d'un climat différent, toutes séparées par une mauvaise conscience politique. Ici le terrorisme a élu domicile, chacun des ponts menant d'une île à une autre a été condamné. Posant ainsi vos valises sur Bohan, vous risquerez cependant très vite une overdose ou un crime passionnel. Difficile sera le moyen de survivre psychologiquement à Bohan, endroit trop instable, trop salissant. Direction le poumon de Liberty.
Algonquin, ou le seul endroit qui permet à Liberty de ne pas tomber dans une guerre civil. Ici se dresse la richesse locale, les buildings, toute la politique et toute l'économie de la ville. Les gens ne se bousculent plus pour de l'héro ou pour un hot dog mais bien pour une place au théâtre de Time Square. Ici on ne se déplace pas sans avoir mis au moins mille dollars dans sa poche, et trois mille dans son porte feuille. Algonquin et son intelligence supérieure. Arpenté par la pollution de Liberty, jonché par l'île à détruire. Alderney. La honte du pays. Avec ses autoroutes abandonnées, son pénitencier, ses vieux casinos et ses SDF qui sillonnent entre les carcasses de voitures à la recherche d'un billet. Quatre îles totalement différentes, liées pour former l'endroit parfait. Le rêve américain...
Welcome to Liberty City.